Mon premier road-trip

Grands espaces, nature sauvage, rudesse, lochs et rocs… Voilà la promesse d’un voyage en écosse. A l’occasion d’une réunion familiale dans le nord de l’Angleterre, j’ai sauté sur l’occasion d’aller découvrir ces contrées… en plein mois d’octobre ! avec mon van aménagé, et ma gyroroue bien sûr !

Il s’agit du premier grand voyage que je réalise avec Marcel, mon van aménagé. C’est donc une double aventure, en van pour le trajet et le quotidien, et bien sûr en gyroroue pour découvrir localement.

Le trajet initialement prévu me faisait partir d’Alsace en France, direction Bruxelles pour le Week end Sans Voiture, puis Zeebruges afin de prendre le ferry pour Hull en Angleterre. Après quoi, plein nord vers Edimbourg, puis Aberdeen, Inverness, Cairngorms National Park,Loch Lomond & The Trossachs National Park, Glasgow, et enfin retour en Angleterre via Lake District, Wales, et… on verra pour la suite !

Mais les choses ne se passeront pas comme prévu, dès le départ pour l’Angleterre. Je garderai tout de même les principaux points en écosse, en faisant une croix sur Inverness, trop au nord, et Wales au retour.

Sommes toutes, j’ai pu profiter d’une quinzaine formidable, avec un temps plutôt clément surtout pour la saison. Je n’ai fait principalement que du boondocking, avec quelques passages en camping le temps d’une nuit pour… recharger toutes les batteries ! Bien qu’équipé d’un panneau solaire —160W à l’époque— le soleil écossais d’octobre est bien insuffisant pour subvenir à la recharge d’une gyroroue de 2400Wh (c’est 2 fois la capacité totale des batteries du van…).

Je te propose ci dessous un déroulé chronologique du voyage, et quelques photos que j’ai prises durant le voyage.

Le voyage

Photos

En plus des roues électriques, du drone et du matériel vidéo, j’avais également emporté mon vieil appareil photo issu d’une précédente vie : mon 5D mkII, qui depuis bien des années dormait sur une étagère. Je me suis dit que ce voyage serait une bonne occasion de le faire vivre, peut être une dernière fois car il faut bien l’admettre, j’ai une préférence pour la vidéo aujourd’hui. Toujours est-il que j’ai réalisé quelques clichés, bien moins que je n’aurai voulu d’ailleurs mais les voici.

Conclusion

Comment dire… j’ai adoré l’écosse ! C’était court, trop court, mais j’avais un impératif de dates qui m’obligeait à être à Manchester le 19 octobre. Aurais-je du remonter en écosse ensuite, peut être. Sur le coup cela m’a semblé trop de kilomètres pour trop peu de temps : il était question à l’époque d’un brexit le 1er novembre, je préférais donc ne pas rester sur le sol Anglais à ce moment. L’histoire nous apprend qu’il n’en a rien été.

J’ai donc découvert le sud de l’écosse, ses parcs nationaux manigiques, ses lochs, ses paysages sauvage. Et c’était absolument formidable. J’ai pu discuter un peu avec des locaux, adorables et très intrigués par ma gyroroue. Pas facile de s’adapter à l’accent local par contre ! Ça fait partie du charme dirons-nous.

Marcel a fait un excellent job pendant tout ce trip de … beaucoup trop… de kilomètres; il a tenu bon pendant une nuit sur un spot au sommet d’une colline par très grand vent —je voulais ce fichu lever de soleil !—, il a roulé comme un chef : on s’entend bien !

La gyroroue quant à elle a tout aussi bien tenu, mais les distances sont vite grandes dans ces contrées, et même avec une gyroroue hors normes comme la Monster et ses 120km d’autonomie, parfois on espère tout de même ne pas avoir à franchir d’autre col pour ne pas finir à pied. Par ailleurs, les chemins en dehors des routes sont très vite trop sauvages —défoncés— pour un véhicule comme une gyroroue : les rangers y circulent en Jeep 4×4, alors les ornières massives ne leur font pas peur. En gyroroue, c’est moins évident ! Malgré tout, c’était une expérience formidable.

Maintenant, j’ai juste hyper envie d’y retourner, pour continuer l’aventure plus vers le Nord, et toutes ces îles aussi.

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