Sentiers, cailloux, pentes abruptes… voilà un programme de rêve pour une sortie all-mountain ! Voici les différents équipements que j’utilise pour mes sorties en Mountain Bike.

Le vélo

Son nom est Popeye. Parce que c’est un vélo musculaire, et qu’il est couleur vert Olive… l’héroïne de Popeye !

C’est un VTT type Enduro, un Giant Reign 2 de 2020. Chaussé en 29 pouces avec des pneus, doté d’une fourche de 160mm et d’un armortisseur de 146mm, il est paré à encaisser tous les sentiers que je peux lui présenter !

Protections et équipements

Casque

Mon casque VTT est un Bell Super 3R. C’est un casque intégral à mentonnière amovible, ce qui en fait un peu deux casques en un. Il est équipé de la technologie MIPS, indispensable à mon sens. Les aérations sont nombreuses mais on ne va pas se mentir : on n’a pas froid en été avec ! Niveau poids, il est dans la moyenne pour ce type de casques.

Je le recommande sans problème, si c’est le type de protection qui correspond à sa pratique : pour faire du cross-country, on préfèrera surement un casque moins protecteur, mais plus léger.

A savoir : je trouve qu’il taille relativement petit.

Protections

Pour les sorties à risque, j’utilise des genouillères et coudières Fox Enduro D3O. Elles sont très légères, et avec leur mousse qui durcit à l’impact offrent une très bonne protection. Elles sont conçues autour d’un tissu mesh relativement respirant mais cela reste une couche textile supplémentaire et en été, il fait vite chaud en dessous.

Mon choix s’est porté sur ces modèles, en remplacement des protections plus costauds que j’avais avant, car ils se rangent tous deux à plat dans le sac en prenant assez peu d’espace, contrairement à celles que j’avais avant.

Les genouillères ne disposent pas de zip permettant de les passer sans retirer les chaussures, c’est un petit bémol. Elles ne dérangent cependant pas au pédalage, même si je préfère ne les mettre qu’au bout de la première montée !

Lunettes de soleil

Je suis une grande fan des lunettes photochromiques, celles qui s’adaptent à la luminosité. En VTT, c’est un vrai plus car on oublie presque qu’en sous-bois, il fait nettement plus sombre qu’en plein soleil. On y voit (presque) toujours bien, ce qui est selon moi d’une importance capitale !

J’ai choisi une paire de chez Décathlon, pour leur tarif très raisonnable : les XC 120. Elles couvrent très bien les yeux, et passent de catégorie 1 à l’ombre à catégorie 3 en plein soleil. Le changement est quasi imperceptible pendant qu’on roule.

Leur seul souci est que lorsque l’on s’arrête, ou qu’on pousse/porte son vélo, elles s’embuent vite. C’est la contrepartie d’une forme assez proche du crane.

Protection contre les intempéries

J’ai opté pour une veste à la fois coupe vent et coupe pluie de la marque Gore Wear : la Trail. C’est une veste légère qui sait se ranger en relativement peu d’espace, avec une capuche qui peut passer au dessus du casque. Avec sa membrane GoreTex, la pluie ne passe évidemment pas, et le vent est très bien retenu également. Niveau respirabilité, mieux vaut ne pas faire d’effort trop important car on transpire vite et ça ne respire pas tant que ça.

La veste est dotée de deux poches latérales et une poche pectorale totalement hermétique pour y ranger quelque chose qui craindrait l’eau.

Si les fonctions coupe-vent et protection de la pluie sont bien remplies, j’ai deux reproches à faire à ce produit compte tenu du prix auquel il est vendu : le zip coince tout le temps, oubliez de le manipuler à une main en roulant. Et il n’y a pas de système poche réverseible dans laquelle la veste peut se replier, il faut se débrouiller autrement avec un élastique pour la maintenir rangée…

Chaussures

Je roule en pédales plates avec mon VTT. Des pédales d’enduro, avec de gros picots —de ceux qui laissent une marque à peine ils rencontrent un mollet ou pire, un tibia— mais les chaussures n’ont donc pas de système de clip. Et comme il m’arrive régulièrement de me retrouver à passer des sections à pied, en montée comme en descente, j’utilise des chaussures de randonnée !

J’utilise mes Quechua MH500, les mêmes avec lesquelles je randonne. Leur semelle tolère plutôt bien les picots de mes pédales, et quand il faut passer une section à pied, je sais que je peux compter sur mes chaussures.

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