Une bonne surprise !

Si j’ai opté pour le Giant Reign 2, c’est en grande partie car c’était le seul modèle disponible en boutique au moment ou j’avais besoin de changer de vélo. Je me trouvais alors en Espagne, mon VTT (électrique) du moment ayant décidé de me laisser lâchement tomber.

Le seul, pas tout à fait. J’avais le choix avec le Trance X 3, mais… j’ai préféré l’équipement du Reign. Et sa couleur aussi 😇. Cela a son importance, n’est-ce pas ?

Me voilà donc au manettes d’un plutôt gros VTT, en tous cas taillé pour avaler des sentiers plutôt défoncés.

Giant Reign 2, qui es-tu ?

C’est ainsi qu’est arrivé ce nouveau venu dans la soute : un Giant Reign 2 de 2020.

Il a emporté ma préférence sur un Giant Trance X 3 de 2020, pour des raisons techniques mais aussi esthétiques : il est fichtrement beau quand même, ça compte aussi un peu.

Et puis il faut bien direr que c’étaient les deux seuls modèles en stock à ma taille dans la boutique VTT d’Aìnsa, plutôt spécialisée VTT enduro vue sa situation en plein coeur de la Zona Zero, en Espagne.

Faisons les présentations très rapidement :

ModèleGiant Reign 2
Année2020
TypeEnduro
TailleM
GéométrieAngle du tube de direction: 65°
Angle du tube de selle: 76,8°
Reach: 455mm
Empattement: 1215mm
Roues29 pouces, tubeless
Maxxis DHF à l’avant (Exo)
Maxxis DHR II à l’arrière (Exo)
SuspensionsFourche Rockshox Yari 160mm
Amortisseur Rockshox Deluxe Select+, 146mm réels
Cinématique à pivot virtuel (« Maestro »)
PilotageCintre de 780mm, Rise 20mm
Tige de selle téléscopique Giant 150mm
FreinageShimano MT520, 4 pistons
Disques 203mm avant et arrière
TransmissionSRAM NX 12 vitesses
Pédalier Truvativ Descendent 6k
Plateau 28 dents (montage perso, 32 dents d’origine)
Pédales Raceface AEffect (choix perso)
Poids15,2kg environ
Principales spécifications du Giant Reign 2

Il s’agit d’un vélo clairement orienté vers l’Enduro, donc les descentes sur sentiers techniques et/ou rapides. Vendu avec un pédalier de 32 dents à l’origine que j’ai fait remplacer immédiatement par un 28 afin de pouvoir mouliner d’avantage et donc augmenter la facilité de pédalage en montée. Facilité toute relative, évidemment, l’exercice reste nettement plus physique qu’avec de l’assistance.

La contrepartie de l’absence d’assistance, donc d’une difficulté accrue à la montée, est de disposer d’un vélo nettement plus léger, nettement plus maniable et surtout très rassurant en descente : tant sur la géométrie elle-même, que le couple fourche/amortisseur et la cinématique Maestro, que le freinage bien sûr : c’est un vélo formidable en descente. Je ne sais évidemment pas l’exploiter à son plein potentiel, simple histoire de niveau de pilotage, mais je me prends à passer des sections sans même me poser de question là ou, avec le Lapierre, j’aurai clairement hésité ou en tous cas serré fort les fes…. freins !

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