Je me rends compte que cela fait près d’un mois que je n’ai pas rédigé de carnet e route. Non qu’il ne se soit rien passé durant cette période, bien au contraire. Mais… ça m’est un peu sorti de la tête.

La danse des électrons

En premier lieu, cela n’aura échappé à personne : l’été, c’est du passé jusqu’à nouvel ordre. Et avec lui les journées de surplus de production solaire. Dit autrement, il devient de plus en plus délicat d’être autonome sur l’aspect électrique. Je me demande parfois comment je parvenais l’an passé à charger un VTTae alors que je peine actuellement à simplement compenser les consommations courantes du frigo, du chauffage et de la recharge des iBidule…

Pour m’assurer un filet de sécurité, que je peux déclencher quand j’en ai besoin et non quand le soleil veut bien briller, j’ai donc investi dans un groupe électrogène. Un modèle pas trop puissant mais de qualité : le Honda EU 10i. Je le dégaine quand vraiment, y’a plus le choix. Pas souvent donc mais c’est bon de l’avoir. Plus de détails à ce sujet dans la vidéo ici !

Rouge roule !

Rouge, c’est mon vélo de Gravel pour ceux du fond qui dormaient. Vidéo de rattrapage ici. J’enchaîne avec elle les kilomètres et prends beaucoup de plaisir autant sur les chemins (un peu) que sur les petites routes secondaires (souvent). Quand on se promène à belle vitesse sur des petites routes sinueuses et peu fréquentées, quel plaisir ! Sur ce terrain mon VTT se traîne complètement -d’autant que je l’ai équipé d’un plateau plus petit pour pouvoir monter des pentes bien raides avec les jambes en mousse, ce qui n’aide pas à rouler vite !

Mes tribulations m’ont fait traverser le Vercors, magnifique ! La Drôme également, superbe sur les premiers reliefs. Le Var également, avec de belles découvertes. J’ai même dit bonjour -de loin- a l’iconique Mont Ventoux ! Avec ses 1600D+ raides comme il n’est pas permis, ce n’est pas encore de mon niveau !

Puis, en route probablement vers l’Espagne pour anticiper d’éventuelles restrictions covidiennes, l’Hérault. J’y ai vécu durant 10 ans. En y retournant je retrouve totalement ce qui m’y avait plu. Et c’est avec une certaine satisfaction que j’arpente aujourd’hui les petites routes délicieuses du piémont du Massif Central (Aveyron) non plus en roue électrique comme ici ou , mais à la seule force de mes cannes en guimauve. Et c’est toujours aussi bon, voire même meilleur : la satisfaction d’y parvenir est évidemment supérieure.

Un Mac’n’rade

Coup de malchance, mon MacBook Pro (2018) a décidé que sa batterie allait rendre l’âme. Le froid n’y aide pas. Mais j’ai du le déposer à l’Apple store pour réparation. Coup de chance, il recevra par la même un nouveau clavier -l’actuel faisant un peu ce qu’il voulait.

J’aurais du m’en occuper cet été, mais il faisait beau et j’avais bien la tête à autre chose. Me voilà donc privée à la fois d’outil de travail et de moyen de monter mes vidéos. Chômage technique les enfants !

C’est quand qu’on va ou ?

Pas mal de choses se sont donc passées depuis le dernier carnet de route, et j’ai bien migré vers le sud aussi. Sans toutefois cramer les étapes, comme j’aime à le faire : en prenant le temps !

Et pour la suite… on verra !

1 réflexion sur “Mais t’es où ?”

  1. Merci pour tes superbes vidéos agrémentées de commentaires très intéressants. C’est grâce à tes premières vidéos en Gyroroue que j’ai découvert ce fabuleux engin de mobilité douce. Après une V8 , je viens d’acquérir une KS16X. Merci pour la générosité de ton expression.

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